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Croix-Rouge de Belgique
26.02.2016 | Croix-Rouge

Catastrophe cette nuit ! 90 intervenants Croix-Rouge se mobilisent

Catastrophe cette nuit ! 90 intervenants Croix-Rouge se mobilisent

Catastrophe cette nuit ! 90 intervenants Croix-Rouge se mobilisent

Catastrophe en pleine nuit dans le tunnel Schuman

Il était 1h30 du matin quand les sirènes des ambulances et des voitures de pompiers ont réveillé tout le quartier européen cette nuit. En cause, un train accidenté dans cette nouvelle liaison ferroviaire reliant le pôle Schuman au Nord de Bruxelles. Gros dégagement de fumée, freinage d’urgence du convoi, plusieurs blessés : l’effervescence était au rendez-vous, ainsi que les services de secours, accourus en nombre…

Heureusement, il ne s’agissait « que » d’un exercice catastrophe destiné à tester la sécurité de ce tunnel long de 1250 mètres, avant sa mise en fonction en avril prochain.

Raphaël Schmidt, coordinateur des secours Croix-Rouge pour Bruxelles, en était: « Ce type d’exercice a une double vocation : revoir nos théories dans la phase de préparation puis les appliquer sur le terrain et voir si elles sont toujours correctes. Cela nous a demandé six mois de préparation et nous a obligés à repenser préalablement tout le schéma de communication dans le détail ».

Un exercice indispensable

Tous les acteurs de la gestion d’une crise étaient ainsi sur le qui-vive, services médicaux, Croix-Rouge de Belgique, police, pompiers.

Au total, près de 300 personnes ont été mobilisés, dont environ 90 intervenants de la Croix-Rouge de Belgique, secouristes, ambulanciers, mais aussi notre équipe de grimeurs, une équipe spécialisée pour réaliser les plus réalistes des blessures et plus de 40 figurants, les blessés.

Quant au but d’un exercice catastrophe de telle ampleur : « Il s’agit de mettre en évidence les manquements et les erreurs : donc il y en a toujours ! C’est pourquoi chaque discipline impliquée désigne des observateurs qui analysent tout pendant l’exercice.»

« Pour nous, Croix-Rouge, l’exercice montre que nous sommes partie prenante des services de secours d’urgence. Nous ne pouvons pas empêcher la catastrophe de se produire, mais nous sommes aptes et formés à y faire face, en procédant à la prise en charge rapide des victimes, y compris en cas de catastrophe majeure ».